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Ingestion d’une pile bouton au lithium : Duracell lance sa 4e campagne de prévention

Les conséquences liées à l’ingestion d’une pile bouton au lithium peuvent être très graves. Et pourtant leur dangerosité reste encore méconnue. Pour sensibiliser les parents mais aussi les professionnels de la petite enfance, Duracell lance en cette fin d’année une grande campagne de prévention.


Télécommandes, balances de cuisine, clés de voiture… les piles boutons au lithium sont de plus en plus utilisées dans les foyers français. Des petites piles plates attractives pour les tout-petits qui peuvent s’avérer très dangereuses (brûlures œsophagiennes, perforations…) et conduire dans les cas les plus graves au décès de l’enfant. Ainsi, chaque année, on enregistre 1200 visites à l’hôpital d’enfants de moins de 6 ans pour ingestion accidentelle d’une pile bouton au lithium. 


Ingestion d’une pile bouton au lithium : des risques méconnus

Pourtant, les chiffres le prouvent, les risques liés à leur ingestion sont peu connus. « Seulement 1% des parents français pensent à mentionner les piles boutons au lithium lorsqu’on les interroge sur les dangers domestiques possibles pouvant toucher les enfants », révèle ainsi une étude européenne menée par Duracell en partenariat avec l’European Academy of Pediatrics (EAP), auprès de 1 200 parents avec des enfants de moins de 6 ans dont 300 parents français. Et 54% des parents reconnaissent ne pas connaître les bons gestes à adopter en cas d’ingestion d’une pile bouton au lithium. 


Une grande campagne de prévention pour informer les familles et les pros de la petite enfance

Pour sensibiliser le grand public, les parents et les professionnels de la petite enfance qui accueillent chaque jour des tout-petits, Duracell lance une grande campagne de prévention « Plan sécurité enfant ». 


Concrètement, elle se décline en 4 actions :

•    Un podcast réalisé par Les Pros de la Petite Enfance, sponsorisé par Duracell avec le professeur Romain Basmaci, chef du service de pédiatrie générale et des urgences pédiatriques de l’hôpital Louis-Mourier AP-HP et membre de la Société Française de pédiatrie

•    Des flyers de prévention insérés dans 360 000 boîtes roses distribuées en maternité 

•    Une page d’informations également diffusée dans les 720 000 guides « Happy Baby de la Boite Rose ». 

•    Un webinaire à destination des 13 000 pédiatres français pour leur permettre d’appréhender les risques et d’adopter les bons gestes en cas de prise en charge d’enfants exposés à ce risque d’ingestion

CF

PUBLIÉ LE 20 novembre 2023

MIS À JOUR LE 11 juin 2024

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