S’abonner

Les infirmières puéricultrices à l’hôpital en colère !

Les infirmières puéricultrices qui exercent à l’hôpital sont furieuses ! L’Association nationale des Puéricultrices (teurs) Diplômé(es) et des Etudiants (ANPDE) pointe du doigt le fait que, pour certains employeurs, les textes de loi sur la nouvelle bonification indiciaire et la prime d’exercice en soins critiques sont sujets à interprétation. Et ainsi estiment que les puéricultrices ne sont pas concernées.


« Manque de connaissance de la profession, manque de considération de leurs compétences, manque de reconnaissance salariale… les puéricultrices sont à bout ! », commence le communiqué de l’ANPDE. L’objet de la colère : pour certains employeurs, les textes de loi sur la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et la prime d’exercice en soins critiques, de par leur formulation, n’incluraient pas forcément les infirmières puéricultrices. A propos de la NBI, tout d’abord, l’ANPDE, à la lecture du texte estime pour sa part que les infirmières puéricultrices sont bien concernées car ce sont des infirmières spécialisées. 


Concernant, la prime d’exercice en soins critiques, l’ANPDE souligne que le décret n° 2022-19 du 10 janvier 2022, qui précise notamment les bénéficiaires parmi lesquels les infirmiers régis par le décret du 30 novembre 1988, inclut bien les puéricultrices.


Et conclut son communiqué en invitant « toutes les puéricultrices à se rapprocher de tous les syndicats habilités à négocier les prérogatives salariales. » « Mettons fin à cette injustice ! Il est temps de faire les comptes !  Continuons à nous faire entendre », martèle l’ANPDE.


Voir le communiqué de presse de l’ANPDE

 

Caroline Feufeu

PUBLIÉ LE 08 mars 2022

MIS À JOUR LE 13 janvier 2023

Ajouter aux favoris

Laisser un commentaire