Lettre ouverte de Pas de bébés à la consigne à Adrien Taquet

Dans une lettre ouverte, en date du 16 février,  adressée au secrétaire d'État à l'Enfance et aux familles, le Collectif Pas de bébés à la consigne demande « solennellement à Adrien Taquet, « d’ouvrir d’ultimes négociations pour que la réforme « permette le développement d’une offre d’accueil véritablement de qualité pour tous les jeunes enfants. »

 Pour rappel, 3 jours après la mobilisation des professionnels de la petite enfance à l’appel du collectif Pas de bébés à la Consigne, le projet de décret (élément majeur avec l’ordonnance de la réforme des modes d’accueil), a été finalisé et transmis pour avis au conseil national d’évaluation des normes.  Sans tenir compte des demandes du Collectif précise la lettre ouverte.
Et de comparer la mobilisation des pros à celle que le réforme de Nadine Morano en 2010 avait provoqué. Explication selon pas de bébés à la consigne : la réforme Taquet « dégrade la norme en ce qui concerne les conditions d’accueil des bébés et le travail des professionnels. »

Le Collectif reproche au secrétaire d’État d’avoir plus écouté les représentants du secteur lucratif que les professionnels de terrain. Et de préserver « la rentabilité » au détriment de la qualité d’accueil.
Dans cette lettre Pas de bébés à la consigne reprend ses revendications, arguments et études l’appui et exhorte Adrien Taquet « prendre en compte les besoins fondamentaux des jeunes enfants pour un accueil de qualité et à mettre en conformité la réforme avec les principes de la charte d’accueil du jeune enfant » à laquelle il se réfère dans le message adressé aux professionnels au soir de la mobilisation du 2 février. Et lui demande donc d'ouvrir d'ultimes négociations.

Lire l’intégralité de la lettre ouverte.

 
Publié le 17 février 2021
Mis à jour le 28 mars 2021