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Affaire Aurore Bergé : la justice tranchera

10 octobre 2024

Cet article revient avec précision sur les raisons qui ont poussé le bureau de l’Assemblée nationale à saisir la justice du cas de l’ex-ministre Aurore Bergé (Renaissance), accusée d’avoir menti devant une commission d’enquête parlementaire en déclarant – sous serment – n’avoir aucun « lien personnel, intime ou amical, ni d’accointances » avec la déléguée générale de la Fédération française des entreprises de crèches (FFEC), Elsa Hervy. A la demande des députés LFI et écologistes du bureau (où la gauche est majoritaire) et après les révélations du journaliste d’investigation Victor Castanet, le bureau de l’Assemblée a décidé de transmettre à la justice une « demande d’engagement de poursuites » pour « faux témoignage ». Une infraction passible de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende, rappelle l’article. La décision d’ouvrir ou non des poursuites judiciaires à l’encontre d’Aurore Bergé est désormais entre les mains de la justice.

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