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Québec : le jeu risqué, plus accessible dans les CPE que les écoles

04 mars 2024

Dans ce journal québécois, un article intéressant sur la disparition du « jeu risqué » des cours d’écoles pour laisser places à de nombreuses restrictions, du fait des craintes des adultes et de la responsabilité civile des établissements. L’article cite cependant une étude, publiée le 25 janvier dernier par la Société canadienne de pédiatrie, énonçant les bienfaits sur la santé physique, psychologique et sociale des enfants, et notamment le bien-être, la diminution du stress, l’impact sur le système immunitaire, la santé mentale, l’autonomie, la gestion des émotions… « Le jeu risqué désigne des formes passionnantes et stimulantes de jeu libre dont l’issue est incertaine et qui comporte une possibilité de blessure physique », peut-on lire dans l’étude. Le journal constate que le défi semblerait plus facile à relever dans les Centres de la Petite Enfance. Notamment grâce à la pédagogie par la nature qui ouvre aux déplacements sur terrains accidentés, à la forêt, tout en imposant un encadrement et un respect des règles de sécurité stricts : « Il est plus facile pour les centres de la petite enfance (CPE) d’instaurer le jeu risqué chez les enfants, que dans les écoles. La pédagogie par la nature y est pour beaucoup, puisqu’à l’intérieur des murs du CPE, les règles ministérielles viennent aussi limiter les possibilités de jeux risqués », reconnait l’article. Une directrice de CPE évoque « une saine gestion du risque », mais l’article rappelle également que les adultes doivent être en mesure de distinguer le risque du danger, et les enfants, accompagnés en fonction de leur âge. 

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