S’abonner

Une assistante maternelle jugée pour violences et non-assistance

28 mars 2024

Devant le tribunal de Saint-Nazaire, une assistante maternelle de 43 ans comparaissait mardi pour violence et non-assistance sur mineur en danger, envers le bébé de 6 mois qu’elle accueillait jusqu’en janvier dernier. Elle a reconnu être à l’origine d’une fracture du bras du bébé, causée par un mouvement « rapide et un peu brusque » selon ses dires, un mouvement de torsion selon les examens médicaux. Assistante maternelle de plus de 15 ans d’expérience, elle plaide le geste involontaire, assure ne pas s’être rendu compte de la gravité de la situation donc n’a pas alerté les parents. Une thèse qui n’a pas convaincu la procureure et suscite encore l’incompréhension. 18 mois de prison avec sursis ont été requis à son encontre avec une interdiction définitive d’exercer ce métier. Au délibéré, les faits ont finalement été requalifiés en blessures involontaires (par absence de preuves) et l’assistante maternelle simplement condamnée à 400€ d’amende, 1000€ pour les souffrances endurées et 400 € à chaque parent pour le préjudice moral. 

Vous avez envie de lire la suite ?

Abonnez-vous dès maintenant