Québec : Ma place au travail réclame un droit inconditionnel et universel à un mode d’accueil.
03 juin 2024Pour la troisième année consécutive, l’organisme Ma place au travail a organisé un sit-in devant l’Assemblée Nationale, à Montréal, pour réclamer plus de places, une meilleure qualité dans les lieux d’accueil et une revalorisation du métier d’éducatrice. « Ma place au travail demande à ce que le gouvernement inscrive dans les textes de loi « le droit inconditionnel et universel de fréquenter une place en service de garde éducatif » », rapporte l’article, pour qu’aucun jeune parent ne soit obligé de renoncer à retourner travailler faute de mode d’accueil. Pour l’organisme, l’enjeu de ce combat est aussi profondément féministe, puisque ce sont bien souvent les femmes, qui ont généralement un salaire inférieur aux hommes, qui cessent de travailler. Comme solution à court terme, Ma place au travail propose « un dédommagement à hauteur du stress financier que représente le fait de n’avoir plus qu’un seul salaire pour les familles qui n’ont pu obtenir une place en garderie ».