Pile bouton : Duracell innove pour la sécurité des enfants
À l’approche des fêtes de fin d’année, Duracell renouvelle son engagement pour protéger les plus jeunes des risques liés à l’ingestion des piles boutons. Pour la 6ᵉ année consécutive, la marque lance son Plan Sécurité Enfants 2025, intégrant une innovation produit majeure pour rendre ces piles encore moins accessibles et attractives pour les plus petits.
Duracell a développé une nouvelle génération de piles bouton CR2032 intégrant un Bitrex 8 fois plus concentré, appliqué sur les deux faces de la pile. Bitrex, la substance la plus amère au monde, rend toute tentative d’ingestion extrêmement désagréable. Cette avancée technologique, fruit de plusieurs années de recherche et développement, permet de garantir à la fois la performance énergétique et une sécurité renforcée. La sécurité passe aussi par des emballages inviolables, des avertissements gravés sur la pile et des autocollants de prévention visibles.
Une campagne nationale de sensibilisation
Duracell poursuit ses efforts d’information à grande échelle avec des actions ciblées :
- Distribution de flyers dans les maternités via la Boîte Rose (320 000 exemplaires)
- Messages de sensibilisation dans le Livre Bleu, guide de l’enfant du 1er âge (500 000 exemplaires)
- Campagnes digitales et signalétiques spécifiques en magasin pour informer les consommateurs
Un partenariat fort avec les professionnels de santé
La campagne s’appuie sur des collaborations avec des organismes médicaux comme l’European Academy of Pediatrics et la Société Française de Pédiatrie. Des supports pédagogiques (fiches pratiques, vidéos, matériel éducatif) sont diffusés dans les réseaux professionnels de santé.
Que faire si un enfant ingère une pile bouton ?
L’ingestion d’une pile bouton constitue une urgence médicale. Si cela se produit :
- Ne pas faire vomir l’enfant ni lui donner à manger ou à boire.
- Appeler immédiatement le 15 ou le 112.
- Se rendre sans attendre aux urgences et signaler l’ingestion d’une pile bouton.
La rapidité de la prise en charge peut sauver la vie de l’enfant.
Isabelle Hallot
PUBLIÉ LE 15 octobre 2025