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Les étapes du tour de France d’Elisabeth Laithier, ambassadrice du SPPE
Élisabeth Laithier, nommée ambassadrice du Service Public de la petite Enfance (SPPE) par Stéphanie Rist, ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, a donc donné le coup d’envoi à son tour de France le vendredi 5 juin à Orléans. Aprés un déplacement début juillet dans le Val-de-Marne, voici les prochaines grandes étapes de son « SPPE tour » qui se terminera à Paris début février 2027.
Un casse-tête que de configurer ce tour de France du SPPE. Un équilibre à respecter. Un choix à la fois géographique, mais aussi assez politique et ne devant pas doublonner avec les villes et départements visités lorsque, nommée rapporteure générale de la concertation territoriale du SPPE par Jean-Christophe Combe, Élisabeth Laithier avait déjà parcouru l’Hexagone. Dans ce nouveau « road trip », il y a aussi la volonté de pouvoir thématiser certains déplacements : accueil individuel, intercommunalités, place des RPE, etc.
20 déplacements de juin à février
Désormais le choix des départements a été acté et les villes et les dates exactes sont connues. Mais Élisabeth Laithier le dit volontiers, elle ne s’interdit pas hors tour officiel, d’autres déplacements si des villes ou départements la sollicitent.
L’ambassadrice du SPPE entend mener sa mission tambour battant et évidemment la terminer avant la période de l’élection présidentielle. En principe le tour se terminera début février à Paris. Elle aura d’ici là parcouru 19 départements. Après Le Loiret et Orléans, elle s’est déjà rendue début juillet à Créteil dans le Val-de-Marne, qui gère près de 80 crèches départementales. Une spécificité qu’il partage avec seulement deux autres départements.
Après la pause estivale, Élisabeth Laithier reprendra son bâton de pèlerine, direction la Saône-et-Loire à l’invitation du réseau de micro-crèches A p’tits pas, puis Clermont-Ferrand ; avant de s’envoler début octobre pour la Guyane, à Cayenne et Macouria, où elle est attendue de pied ferme. Après avoir visité les élus des Hauts-de-Seine et la ville de Metz, elle sera en novembre à Marseille et en Haute-Corse. Puis dans les Côtes d’Armor à Saint-Brieuc et Lamballe. Le 20 novembre, Elisabeth Laithier sera à Lyon, puis le 26 à Rouen, le 27 à Amiens, invitée par l’association Mosaïques.
En décembre, trois déplacements : l’un à Laval, l’autre à Angoulême au chevet des crèches familiales et à Paris. En janvier, l’ambassadrice su SPPE est attendue dans le Sud-Est Toulousain par la communauté d’agglomération Sicoval puis en Guadeloupe à Pointe-à-Pitre à la fin du mois. Enfin, l’intercommunalité Roissy Pays de France la recevra en février avant de finir par Paris.
Des déplacements pour écouter et accompagner
Lors de chaque déplacement, l’ambassadrice du SPPE rencontrera, comme à Orléans, non seulement les élus, les directions petite enfance et les acteurs institutionnels ou non du secteur (CAF, associations, PMI, etc.) mais elle visitera aussi des lieux d’accueil. Elle ne portera pas seulement la « bonne parole » auprès des communes, autorités organisatrices du SPPE, mais sera aussi à leur écoute. L’idée n’est plus, comme lors de son premier tour de France, d’expliquer et d’inciter, mais aujourd’hui de rassurer et de répondre sur tous les sujets qui peuvent encore constituer des freins au déploiement serein et efficace de ce SPPE. Bref, il s’agit d’accompagner les communes dans leur nouvelle mission et si besoin est de les motiver ou remotiver. Et ça, Élisabeth Laithier, elle qui fut élue petite enfance pendant 25 ans à Nancy, elle sait faire. Elle saura convaincre n’en doutons pas, d’autant plus qu’elle-même est viscéralement attachée à ce SPPE. « Ce service public de la petite enfance n’est pas une réforme de plus, explique-t-elle. C’est une réponse à une réalité que mes élus connaissent mieux que quiconque, celle de familles qui ne trouvent pas de solutions, de femmes obligées d’arrêter de travailler pour s’occuper de leurs petits. Alors, emparons-nous-en collectivement pour que plus jamais une solution d’accueil ne dépende d’un code postal ».
Catherine Lelièvre
PUBLIÉ LE 05 juin 2026
MIS À JOUR LE 27 juillet 2026