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Valérie Pécresse, candidate Les Républicains (LR)

Le projet de la candidate

Dans le projet de Valérie Pécresse, 9 thèmes sont abordés. L’un est consacré à la Famille. Son objectif : « Refaire de la famille un pilier de la Nation ».

Soutenir les familles pour relancer la natalité

Rétablir l’universalité des allocations familiales : elles seront versées SANS conditions de ressources pour TOUTES les familles.

Créer une prime à la natalité de 900€ pour tous les parents qui auront un premier enfant, versée jusqu’à sa majorité.

Augmenter les allocations familiales à partir du deuxième enfant et pour tous les parents : près de 150€/mois et plus de 300€/mois pour 3 enfants.

Développer la prise en charge à domicile

Relever de 6 000 à 10 000 euros par an les plafonds des crédits d’impôt pour les emplois à domicile, avec 2 500 euros en plus pour les personnes dépendantes et 1 500 euros en plus par enfant.

Conférer aux aidants familiaux s’occupant d’enfants handicapés ou d’aînés dépendants un véritable statut en termes d’aménagement de leur vie professionnelle.

Aider les parents à la prise en charge de leurs enfants

Donner aux parents les moyens de choisir le mode de garde de leur enfant, en rendant accessible à tous les parents, sans aucune condition ressource, le complément de libre choix de mode de garde (CMG), en plus du relèvement du crédit d’impôt pour les emplois à domicile.

Soutenir la garde d’enfant en milieu rural, en lançant un programme national pour la petite enfance, afin d’encourager financièrement les services d’aide et d’accueil de la petite enfance et mieux répondre aux besoins des femmes en milieu rural.

Mieux accompagner les parents en cas de difficultés scolaires de l’enfant ou de problèmes de santé physique ou mentale, en instaurant un congé parental aménageable pour chaque parent, qui pourra être pris dans les entreprises de plus de 50 salariés à différents âges de l’enfant jusqu’à ses 18 ans.

Abaisser le taux de TVA applicable sur les couches à 2,1%.

Les prises de parole de Valérie Pécresse

« Je propose de restaurer l’universalité des allocations familiales et du complément mode de garde pour les familles. Cela permettrait à 1 million de familles de bénéficier d’une aide accrue. Je veux aussi inciter à la natalité en créant une allocation du premier enfant de 900 € par an, versée à tous les parents qui auront un enfant jusqu’à ses 18 ans, et qui s’ajoutera à la prime pour l’accueil du jeune enfant (la Paje) qui existe déjà. Je propose également d’augmenter de 20 % les allocations pour le deuxième enfant, en la faisant passer de 1 595 € à 1 900 € par an (…) Je propose également de défiscaliser les pensions alimentaires des mères, de doubler le crédit d’impôt pour les emplois de service à domicile, et d’instaurer un congé parental aménageable, qui pourrait être pris à différents âges de l’enfant, jusqu’à ses 18 ans, pour l’accompagner en cas de difficultés, maladie, addiction, harcèlement… » Le 28 octobre 2021, interviewée par Ouest France sur son programme Famille.

« Je verserai une allocation dès le premier enfant et j’augmenterai les allocations pour le 2e enfant car je n’accepte pas que les jeunes femmes redoutent une perte de pouvoir d’achat liée à l’arrivée d’un enfant. » Le 14 novembre 2021 lors du Débat de la droite.

« Renouveler les générations, c’est aussi féminiser l’agriculture en élargissant les aides au remplacement pour les jeunes mamans et en veillant à ce que les agricultrices puissent disposer d’une offre de services d’accueil des jeunes enfants en milieu rural. » Le 13 janvier à Villers-le-Lac (Doubs), lors de la présentation de son projet pour l’agriculture

« Je veux organiser un service public de la petite enfance en milieu rural » Le 18 janvier 2022 dans l’émission La France dans les yeux

« Je veux organiser pour toutes les femmes de la ruralité, avec les départements, un vrai service public de la petite enfance, c’est à dire la possibilité de faire garder ses enfants près de chez soi. Je vois le monde de l’après covid qui se dessine et je vois des habitants des métropoles, des grandes villes qui ont de plus en plus envie d’aller habiter dans les bourgs, dans les villages. Mais une famille se demande : est-ce qu’il y aura une école pour mes enfants ? Est-ce qu’il aura une assistante maternelle pour garder les enfants ? Et les femmes se demandent « est-ce que je pourrais continuer à travailler en habitant dans un village ? » Donc si on veut profiter de ce mouvement de redécouverte de la ruralité, de revitalisation de la ruralité, il faut aussi apporter à la ruralité la même qualité de service public qu’à la ville. » Le 21 janvier 2022, interrogée par France Bleu Saint-Etienne Loire

Ce que ses soutiens ont dit

Clotilde Derouard, Adjointe au maire du 15e arrondissement de Paris, au forum CEP-Enfance

Un service public de la petite enfance en milieu rural « Valérie Pécresse annonce qu’en milieu rural, elle organiserait une véritable politique de service public de la petite enfance qui n’existe pas aujourd’hui et répondra à la revitalisation que nous appelons de nos vœux (…) Il est évident aujourd’hui que la petite enfance doit être traitée de la même façon en milieu rural que dans les villes, ce qui n’est pas le cas. Ça existe, ça progresse mais ce n’est pas encore le cas. »

L’attractivité du métier « L’investissement dans la formation initiale et continue des professionnels de l’enfance est indispensable pour faire face aux exigences auxquelles ils font face. Il en va de même dans l’amélioration de leur rémunération et de leurs conditions de travail. C’est une condition de l’attractivité qui fait aujourd’hui tant défaut (…). Valérie Pécresse a prévu de revaloriser substantiellement le crédit d’impôt pour les services à domicile, ce qui permettra d’améliorer la rémunération des assistantes maternelles agréées (…) »

Non à un ministère de l’enfance « Le droit à l’enfance est une priorité mais nous ne sommes pas favorables à un ministère pour l’enfance ».

Florence Portelli, maire LR de Taverny (95) et porte-parole de Valérie Pécresse, dans l’émission Estelle Midi sur RMC, lundi 24 janvier.

Sur l’universalité des allocations familiales « C’est caricatural (de dire que les riches n’ont pas besoin de ça). Il y a un moment, c’est bon. La caricature ‘on est de droite, on est pour les riches, on est des salauds’, ce n’est pas vrai. On perd 11% de natalité en dix ans. Ça ne va pas bien du tout. Et qui est le plus handicapé par rapport à la politique familiale ? Ce sont les classes moyennes. Je connais des gens qui me disent qu’un enfant, ça va leur coûter de l’argent entre la crèche, la voiture, l’assistante maternelle… (…) Dans ce pays, les classes moyennes sont les plus taxées. Sur le papier, la classe moyenne gagne bien sa vie, mais paye tellement qu’à un moment, c’en est presque décourageant de trimer comme un âne. Ce serait injuste qu’il n’y ait pas à côté de mesure pour les plus précaires : or, Valérie Pécresse propose ainsi une augmentation des salaires de 10%. Elle marche sur ses deux jambes ».

Affiche de campagne de Jean-Luc Mélenchon - présidentielle 2022

Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France Insoumise (LFI)

Affiche de campagne de Yannick Jadot - présidentielle 2022

Yannick Jadot, candidat d’Europe Ecologie Les Verts (EELV)

Affiche de campagne d'Emmanuel Macron - présidentielle 2022

Emmanuel Macron, Président sortant, candidat de LREM

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PUBLIÉ LE 28 février 2022

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