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Comité de filière petite enfance : cap maintenu malgré les turbulences, selon sa présidente Elisabeth Laithier

Reconduit depuis un an, le Comité de filière petite enfance a gardé le cap, malgré un contexte politique difficile. Neuf résolutions et un vœu, critiques et engagés, ont été adoptés par le bureau, témoins d’une activité riche et indépendante. Pour Les Pros de la petite enfance, sa présidente Élisabeth Laithier dresse le bilan d’une année de travail et d’échanges, et évoque ses priorités pour la rentrée prochaine. 

Il y a un an, en juillet 2024, le Comité de filière petite enfance (CFPE) était reconduit jusqu’à fin 2027 par Sarah El Haïry, alors ministre de l’Enfance, de la Jeunesse et des Familles. Sous la houlette de sa présidente Élisabeth Laithier, à qui la ministre a renouvelé toute sa confiance, le Comité de filière a donc entamé son « deuxième cycle » de travail dans un contexte politique pour le moins difficile et mouvementé : une dissolution, deux gouvernements successifs, une censure, un projet de loi de finance voté seulement en février et dernièrement l’objectif annoncé de 43,8 millions d’économies à réaliser pour réduire le déficit dès 2026, qui n’est pas du meilleur augure…

Du découragement à l’impatience 

D’aucuns auraient pu penser que le CFPE peinerait à poursuivre ses objectifs. « Certes cela a été une année difficile, admet Élisabeth Laithier. Nous avons souvent été gagnés par le découragement et l’impatience, moi-même je le reconnais, devant la lenteur avec laquelle les choses se font ». Et d’évoquer le référentiel qualité tout juste publié après des mois de travail à un rythme soutenu, ou bien le plan pour l’accueil individuel au point mort, pour lequel de nombreuses préconisations du CFPE ont été reprises par Aurore Bergé alors ministre. Elle évoque aussi le doute. La petite enfance est-elle toujours bien l’une des priorités du gouvernement, alors que le président Emmanuel Macron avait présenté la mise en place du SPPE comme l’une des priorités de son second mandat ? 

Garder le cap annoncé 

Toutefois, d’un optimisme à toute épreuve, la présidente croit fermement à la nécessité de ce Comité de filière qui aura fonctionné de manière active tout au long de l’année. « Le CFPE a tenu le cap grâce à nos efforts et à notre ténacité, grâce à la sa stabilité et à l’engagement des groupes de travail, se réjouit-elle. La stratégie engagée il y a maintenant quatre ans s’est poursuivie. Les membres croient en ce qu’ils font, en l’action du CFPE. Ils sont persuadés de l’importance du sujet par-delà les différences que nous avons. Je sens en eux beaucoup de bonne volonté et surtout la volonté de faire bouger les lignes dans le domaine de la petite enfance ». 

9 résolutions et un vœu pour faire bouger les lignes 

En février dernier, le CFPE recevait la ministre Catherine Vautrin, en séance plénière du CFPE. L’occasion pour Élisabeth Laithier de rappeler ses objectifs de travaux pour 2025, centrés sur la pénurie de professionnels et les difficultés de recrutement. Avant l’été, 9 résolutions et un vœu ont donc été adoptés au prix de débats souvent animés, de prises de position tranchées. « Le Comité de filière petite enfance n’est pas un long fleuve tranquille, assure Élisabeth Laithier nous avons eu des moments compliqués, des votes contre, mais ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous divise… ». Pour preuve, aucune résolution n’a été retoquée. Faisons le point.  

  • Résolution relative à la diversification des viviers de recrutement,
    adoptée par le bureau du Comité de filière petite enfance le 2 juillet 2025. 

Au cours de l’année 2024-2025, le Comité de filière petite enfance a reconstruit un véritable partenariat avec France Travail. Un partenariat essentiel car l’organisme intervient en premier lieu au titre de la prescription, dans le champ de l’orientation des demandeurs d’emploi, des personnes en reconversion. Il est donc primordial qu’il y ait un vrai cadre de connaissances et compétences pour informer, et orienter les bonnes personnes vers ces métiers, en maintenant un haut niveau de qualité dans le recrutement. « Pôle Emploi n’avait qu’une connaissance très parcellaire des métiers de la petite enfance », regrette Élisabeth Laithier. On ne les voyait jamais ! ». Désormais, se félicite-t-elle, un représentant France Travail est présent à chaque réunion du CFPE. Également sur le plan local, sur chaque territoire on peut compter sur un représentant de France Travail investi sur les problématiques petite enfance. 

Par cette résolution, adoptée par le bureau du CFPE, le groupe de travail sur l’attractivité des métiers a proposé 7 actions prioritaires à engager pour améliorer les voies de recrutement, pour la plupart en lien avec France Travail. 

  • Résolution pour l’éligibilité de la Branche de l’Aide à Domicile au Bonus « attractivité » de la Caf,
    adoptée par le bureau du Comité de filière petite enfance le 2 juillet 2025

Concernant les revalorisations salariales, déjà mises en œuvre par près de 308 communes, Élisabeth Laithier est mi-figue mi-raisin : « Tout n’est pas arrivé à son terme, certains ne sont pas satisfaits de ce qui a été mis en place pour l’instant. Je le sais bien, c’est perfectible mais beaucoup de chemin a quand même été parcouru depuis la première mobilisation ! Nous avons cependant obtenu une belle victoire, en obtenant que soient sanctuarisés dans la Cog plus de 200 millions d’euros par année pour aider les employeurs… » 

Si l’ensemble des branches du secteur associatif sont entrées dans le dispositif, les négociations doivent encore se poursuivre dans le champ du secteur marchand. Il n’y a pour l’instant que la Branche de l’Aide à domicile (BAD) qui ne soit pas éligible au bonus attractivité. Une résolution a été adoptée par le bureau du CFPE afin que les efforts de la BAD puisse être reconnus et valorisés et « que les critères d’éligibilité soient revus de manière à prendre en compte une certaine antériorité », explique la présidente.  

  • Résolution sur les conclusions du groupe de travail dédié à la qualité de vie au travail des professionnels de la petite enfance,
    adoptée par le bureau du Comité de filière petite enfance le 2 juillet 2025

Du côté de la QVCT, ça piétine. Le Comité de filière avait pourtant émis une résolution dès juin 2022, demandant au gouvernement de mettre en œuvre un observatoire de la Qualité de vie et des Conditions de Travail (QVCT) des métiers de la petite enfance, et identifiant ce besoin comme prioritaire. « Jean-Christophe Combe, alors ministre, avait débloqué 500 000€ pour travailler ce projet avec l’Anact et toutes les parties prenantes, les travaux ont été remis en octobre 2023 et depuis tout est resté en stand-by », regrette Élisabeth Laithier. De son côté, le Comité de filière a recréé un groupe de travail QVCT de près de 18 personnes, pour élaborer un baromètre QVCT qui tient compte des spécificités des métiers de la petite enfance. Il doit maintenant être testé. « Il ne manque plus maintenant qu’à identifier celui qui en sera chargé via l’observatoire, mais je crois maintenant que c’est une question de disponibilité et de budget… », explique la présidente. Le CFPE a fait sa part !

La résolution adoptée par le bureau du CFPE réaffirme donc sa demande auprès du gouvernement, et « appelle les pouvoirs publics à se saisir des résultats de ce groupe de travail, à identifier le ou les services ou opérateurs qui pourront se voir chargés de cette mission, et à définir précisément les contours de cette dernière ». 

  • Résolution relative à la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE),
    adoptée par le bureau du Comité de filière petite enfance le 2 juillet 2025

Concernant la VAE, le premier travail du CFPE a été d’identifier les freins qui limitent le recours à la VAE, pour réaffirmer que la VAE devait rester « un outil au service des parcours de carrière des professionnels et de leur valorisation et non un outil de recrutement massif servant à contourner les exigences de qualification », est-il indiqué dans la résolution. Si les conditions d’accès ont été allégées ces dernières années, le CFPE a tenu à rappeler son attachement au maintien d’un certain niveau d’exigence.  

Par la résolution adoptée, il formule 4 recommandations pour fluidifier les parcours : renforcer la qualité d’accompagnement par les employeurs et accompagnateurs ; que les processus de VAE soient suivis de façon régulière auprès des services déconcentrés de l’État de façon à disposer d’un pilotage sur les délais de passage et les éventuels besoins en jurys et en logistique qui freineraient l’organisation des sessions ; favoriser le développement de parcours de VAE hybride. Et la création d’un diplôme de niveau 4 dans la filière éducative. 

En effet, depuis près de 2 ans, le Comité de filière réclamait la création d’un titre professionnel de niveau 4 dans la filière éducative, pour faciliter les possibilités de VAE pour les professionnels de catégorie 2, et combler le vide laissé entre le CAP Aepe et le DEEJE. Un projet aujourd’hui en cours, qui suscite beaucoup de craintes des professionnels qui redoutent un diplôme bradé et que les AP et EJE finissent par être gommées. « Je pense qu’il y a de la place pour tous, et que ces craintes ne sont pas justifiées, tient à apaiser Élisabeth Laithier. Ce titre est certes construit vite, mais pas forcément mal », assure-t-elle. Le CFPE assure qu’il restera cependant « vigilant à la qualité de ce titre et à l’assurance qu’il répond au niveau de compétences requis pour exercer auprès des enfants au titre de la catégorie ». 

  • Résolution pour un deuxième budget rectificatif du Fonds national d’action sociale (Fnas) 2025 portant mesure d’urgence économique pour les Eaje de France, adoptée par le bureau du Comité de filière petite enfance le 2 juillet 2025

Le CFPE a rejoint la demande des crèches associatives et mutualistes, qui réclamaient, dans une lettre adressée au président et au directeur général de la Cnaf le 17 juin dernier, que les 200 millions d’euros du FNAS non consommés en 2025 soient réaffectés à la petite enfance. « Cela fait maintenant 2 ou 3 ans que par centaines de millions d’euros il y a du FNAS non-consommé en petite enfance : à une période ou l’argent est si difficile à obtenir, on perd des sommes qui sont réaffectées ailleurs, pointe Élisabeth Laithier. Alors nous étions d’accord ! »  

Cette résolution du CFPE, demande donc la réaffectation des 200 millions d’euros non consommés en 2025 au bénéfice d’une augmentation exceptionnelle de 2 % de la Prestation de Service Unique (PSU) (soit environ 90 millions d’euros), pour soutenir immédiatement les trésoreries des EAJE de France.

  • Résolution relative à la diversification des modalités de communication,
    adoptée par le bureau du Comité de filière petite enfance le 2 juillet 2025

Pour le CFPE, c’est une certitude, la communication est un levier majeur pour lutter contre la pénurie de professionnels. Or « la communication qui existait jusqu’à présent sur les métiers de la petite enfance était très généraliste et pas assez ciblée », déplore Élisabeth Laithier.  Le groupe de travail dédié a donc travaillé à redéfinir les messages portés et actions utiles qui pourraient être mises en œuvre afin de revaloriser la présentation des métiers de la petite enfance auprès des publics cibles. 

La résolution, adoptée par le bureau du CFPE, recommande donc au gouvernement un certain nombre d’actions prioritaires à engager, en ciblant tout particulièrement les personnes en reconversion professionnelle, les jeunes, notamment les collégiens, lycéens et étudiants, ainsi que sur les séniors souhaitant revenir à l’emploi. Elle évoque notamment l’idée de structurer un réseau d’ambassadeurs métiers « susceptibles d’intervenir auprès de candidats potentiels aux emplois de la petite enfance, tant parmi les demandeurs d’emploi que parmi les publics scolaires » 

  • Résolution pour un travail efficace du groupe de travail du CRFPE dédié à la rénovation des modes de financement des modes d’accueil,
    adoptée par le bureau du Comité de filière petite enfance le 2 juillet 2025 

Le 21 février 2025, le bureau du CFPE avait adopté une première résolution visant la création d’un nouveau groupe de travail, dédié à la rénovation des modes de financement des modes d’accueil. Mais afin de permettre de construire les échanges sur « une réalité objective des données économiques et financières afin d’une part de partager les constats et d’autre part d’estimer les conséquences des éventuelles réformes », le bureau du CFPE demande aux pouvoirs publics – par cette nouvelle résolution – à bénéficier de la transmission de données économiques et financières précises. A savoir, le montant des dépenses d’investissement cumulées de la branche Famille sur la période 2013-2024 à destination des modes d’accueil collectif ainsi que le montant total des projets votés, les données permettant des travaux sur les évolutions de coûts sur plusieurs années et selon plusieurs méthodes et les données permettant des travaux sur les restes à charge des familles… 

A l’heure actuelle, il est impossible d’avancer, car « le ministère n’a pas répondu à notre demande », note la présidente du Comité de filière. Le groupe de travail sera néanmoins mis en place à la rentrée prochaine, assure-t-elle.  

  • Résolution du Comité de filière petite enfance relative au plan d’action en faveur d’une meilleure inclusion de la garde d’enfant à domicile dans le SPPE, adoptée par le bureau du Comité de filière petite enfance le 8 juillet 2025

Le Comité de filière petite enfance s’est saisi du sujet de la garde d’enfant à domicile (GED), trop souvent oubliée des modes d’accueil. Un groupe de travail « actif et dynamique, aux idées choc », constitué en novembre 2024, s’est donc emparé de cette problématique : quid de la formation de ces professionnels ? Pour Élisabeth Laithier, « Si la GED fait partie du SPPE – et c’est le cas – avec comme enjeu premier la qualité de l’accueil, c’est quelque chose qu’on ne peut laisser de côté. Mais c’est compliqué car les personnes qui interviennent à domicile ont des profils très variés. ».    

La résolution adoptée formule donc pas moins de 30 propositions pour favoriser l’entrée dans le métier des professionnels de la GED, accompagner les autorités organisatrices et les familles en matière de GED et accompagner les professionnels de la GED pour garantir la qualité de l’accueil. Le CRFPE souhaite notamment que soit étendue aux professionnels de la GED, l’extension de l’application du système d’information automatisé du contrôle de l’honorabilité.

  • Résolution concernant les modalités d’accueil des stagiaires, apprentis et alternants au sein des modes d’accueil et l’évolution du CAP Aepe,
    adoptée par le bureau du Comité de filière petite enfance le 10 février 2025 

Au cours du premier semestre 2024, les groupes de travail « Pénurie » et « Parcours » ont longuement réfléchi à l’amélioration des conditions d’accueil des stagiaires, alternants et apprentis au sein de tous les modes d’accueil, convaincus de leur importance pour l’attractivité des métiers et la lutte contre la pénurie de professionnels. « Le premier frein est bien la pénurie de professionnels, regrette Élisabeth Laithier. Si l’on veut que le stagiaire apprenne, il faut lui consacrer du temps, l’accompagner, c’est un véritable investissement. Et dans certaines structures, c’est n’est simplement pas possible. L’état actuel de pénurie de professionnels obère complètement l’accueil de stagiaires. Alors qu’être maître de stage ou d’apprentissage est une mission extrêmement gratifiante pour les professionnels, qui permet une certaine introspection sur leur propre pratique ». 

Les groupes ont également étudié, à la lumière du rapport de l’IGAS sur la qualité d’accueil, les problématiques particulièrement liées au diplôme du CAP Aepe : la qualité des temps de pratique obligatoire, le niveau actuel des connaissances théoriques, la question de la formation en distanciel etc. 

La résolution adoptée par le CFPE suggère donc 9 axes d’amélioration et pistes de pratiques qui pourraient être généralisées pour clarifier la règlementation en vigueur concernant l’accueil de stagiaires, valoriser les maitres de stage et d’apprentissage, renforcer les démarches partenariales et encourager le développement de bonnes pratiques pour faciliter l’accueil des stagiaires dans tous les modes d’accueil. 

Cette longue résolution propose également 12 mesures très concrètes de rénovation du CAP Aepe, qui sont depuis restées de côté… « J’avais été mandatée par le Comité de filière petite enfance pour travailler à l’élaboration et au dépôt d’un dossier d’opportunité auprès du président de la Commission Professionnelle consultative, cohésion sociale et santé, pour demander la démarche de révision du diplôme du CAP AEPE, précise Élisabeth Laithier. J’avoue que pour l’instant c’est en stand-by. Mais il faudra surement que l’on reprenne ce sujet car il y a là un véritable enjeu d’amélioration de la qualité d’accueil, qui pourrait également redynamiser ces métiers », ajoute-t-elle. 

  • Vœu sur la refonte des diplômes de niveau 6 du travail social,
    adopté par le Comité de filière petite enfance le 2 juillet 2025 

Le Comité de filière petite enfance a largement adopté le vœu, porté par la FNEJE, le SNPPE et l’UFNAFAAM, concernant la refonte des diplômes de niveau 6 du travail social – notamment le DEEJE – pour apporter tout son soutien au combat des Éducateurs de jeunes enfants. (Ndlr. Un vœu exprime l’opinion du CFPE sur une question, il a une portée purement indicative.)
« J’étais entièrement d’accord avec eux, affirme Élisabeth Laithier. Cette refonte consisterait à faire une sorte de magma de tous les travailleurs sociaux : ce n’est pas en faisant des formations généralistes que l’on va attirer les candidats. Au contraire, on voit bien que les professionnels demandent aujourd’hui à être formés de façon très pointue, alors diminuer de moitié le contenu spécifique de la petite enfance, c’est aller contre le désir même des professionnels et risque d’aller contre la qualité de l’accueil ». 

Si la CPC a voté favorablement aux référentiels métiers qui lui ont été présentés, la concertation sur les autres points de la réforme doit se poursuivre jusqu’en septembre, sous réserve que le gouvernement se maintienne… 

Priorités et perspectives du comité de filière 

Le calendrier du Comité de filière petite enfance n’est pas encore fixé mais les travaux reprendront dès la rentrée. De nouveaux groupes de travail seront mis en place pour relancer la dynamique et étudier de nouveaux sujets. « Nous avons demandé aux membres du CFPE de faire remonter les sujets qu’ils aimeraient voir abordés, et leurs souhaits pour l’organisation du Comité de filière, indique Élisabeth Laithier. La présidente ajoute avoir indiqué à ses membres quelques sujets qu’elle tient pour sa part à voir traités en priorité :

  • L’accueil individuel. « Nous y retravaillerons de façon plus insistante auprès du gouvernement s’il le faut, de manière à apporter les mesures nécessaires pour éviter à l’accueil individuel de se déliter ». 
  • La fonction publique territoriale. « A la demande des associations d’élus, nous aurons un groupe de travail dédié aux problématiques particulières des professionnels qui dépendent de la fonction publique territoriale ». 
  • La réforme du financement des modes d’accueil. « Un groupe de travail sera lancé sur cette question ».
  • La réforme des normes. « Je souhaite que l’on se positionne clairement sur les taux d’encadrement, le nombre d’enfant par groupe etc. A terme, il faut que l’on se fixe l’objectif de 5 enfants pour un adulte, comme l’a préconisé l’Igas ».

Pour cette nouvelle rentrée, la présidente fait un vœu pieu : elle souhaite « la stabilité politique et que dans les deux dernières années de mandat qu’il reste au président de la République, le Service public de la petite enfance retrouve la place qu’il avait voulu lui donner ». 

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Laurence Yème

PUBLIÉ LE 23 juillet 2025

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